Le contrat de professionnalisation : vecteur de transformation organisationnelle
L’assurance, sectorisée mais confrontée à la digitalisation, à la gestion multi-canal des risques et à la transformation de ses métiers, se trouve en première ligne des enjeux de gestion prévisionnelle des emplois et compétences (GPEC). À Bordeaux, la dynamique du marché de l’emploi, renforcée par la régionalisation de certains pôles d’activité et la présence de sièges ou agences majeures (Mutuelle de Poitiers, Groupama, AXA, etc.), oblige à repenser l’intégration et la montée en compétence des nouvelles générations.
- Le contrat pro permet le recrutement de jeunes (16-25 ans), de demandeurs d’emploi de 26 ans et plus, de bénéficiaires de minima sociaux ou de l’AAH, dans un objectif d’acquisition de qualification reconnue.
- Il combine formation théorique (15% à 25% du temps en organisme externe) et mise en situation professionnelle, catalysant l’employabilité et l’accès à des fonctions cœur de métier.
- Selon la DARES, près de 30 % des contrats pros signés en Nouvelle-Aquitaine le sont dans le secteur tertiaire, domaine où l’assurance occupe une part significative (Source : DARES Stat’ 2023, https://dares.travail-emploi.gouv.fr/).
Utilisé judicieusement, le contrat pro devient ainsi un vrai levier d’attractivité et un amortisseur stratégique des coûts liés au renouvellement des compétences.